Nous avions en juillet 2004 réalisé un comparatif entre la plate-forme Sony Connect, pour laquelle les consommateurs payent, et le Peer-to-Peer, où les soit-disant "pirates" ne payent pas. Toutes considérations juridiques et financières mises de côté, le P2P sortait largement vainqueur tant le service de Sony était exécrablement mauvais. Deux ans plus tard, le japonais est condamné par un tribunal français, non pas pour la mauvaise qualité de son service, mais pour avoir tenté de la cacher et de l'imposer.