Et un article de Florent Latrive dans Libération qui confirme que la Fnac milite également pour le sans DRM :
Charge de VirginMega et la FNAC contre le verrouillage des titresCITATION(Libération)[...] c'est surtout l'instinct de survie qui guide la Fnac ou Virgin. Ils se retrouvent aujourd'hui pris en sandwich entre, d'un côté les nouveaux entrants venus de l'informatique (Apple, Microsoft, Sony...), qui se servent des DRM pour vendre du matériel, plus lucratif ; et de l'autre, des modèles économiques en gestation aux Etats-Unis, où la musique est financée par la pub. La démarche de Virgin et de la Fnac n'a d'ailleurs rien d'iconoclaste. Le succès aux Etats-Unis d'eMusic, récemment ouvert en Europe, et de son catalogue d'indépendants sans aucun DRM prouve qu'il y a un marché pour les vendeurs de musique qui ne prennent pas leurs clients pour de méchants pirates. Reste à convaincre les majors, qui contrôlent 80 % des catalogues existants.Source :
Libération, 20.10.06